Le lundi 22 avril 2024 à Montpellier dans l'Hérault, la Ligue féminine harkis et le Collectif Les femmes de harkis en colère ont pris l'initiative d'un rassemblement devant les bureaux de l'ONACVG pour réclamer après la condamnation de la France par la CEDH l'inscription du camp Redon dans la liste des camps éligibles au droit à réparation.

A l'appel de l'Association des harkis d'Ile-de-France, une réunion-débat est convoquée à Paris le samedi 11 mai 2024 à 13h30 à la Maison du combattant dans le XIXème arrondissement de Paris.
C'est la radio RMC INFO qui vient de mettre en lumière le dysfonctionnement et la lenteur de la CNIH, la fameuse commission de réparation des harkis présidé par Jean-Marie BOCKEL :
Après la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme le 4 avril 2024, le Collectif « Vérité et Justice pour les Français rapatriés » appelle à la mobilisation financière en faveur du Comité Harkis et Vérité pour acquitter les frais de justice de 14 ans de procédure et pour avoir les moyens de poursuivre le combat :...
C'est par un communiqué du Ministère des armées du 9 avril 2024 que l'information est tombée : "La Cour demande donc à la France d'ajuster le montant de l'indemnisation qui avait été fixée par le Conseil d'Etat en faveur des requérants, avant l'adoption de la loi du 23 février 2022, en le portant à 4.000 euros par année".
Dans une déclaration au journal MIDI LIBRE le 9 avril 2024, la secrétaire d'Etat chargée des anciens combattants et de la mémoire Patricia MIRALLES a déclaré que la France prend "acte de la décision de la Cour européenne des droits de l'Homme. Le Gouvernement va analyser les impacts de la décision de la CEDH".
La France condamnée par la CEDH pour sa gestion des camps de harkis dans les années 1960 et 1970
Huffington Post - le 4 avril 2024
La France condamnée par la CEDH au sujet des conditions de vie des harkis dans les camps d’accueil
Journal L'Opinion -publié le 4 avril 2024





